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 Et si c'était un rêve? ( Romance )

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Yuna-Sama



Messages : 20
Date d'inscription : 10/10/2016
Age : 28

MessageSujet: Et si c'était un rêve? ( Romance )   Dim 16 Oct 2016 - 10:19

Bonjour^^

Comme dit dans ma présentation, j'écris. Pour le moment, je dois avoir terminé 5 ou 6 romans lesbiens. Je me lance des défis toute seule et donc j'ai tenté la romance, la sf, le fantastique et la light novel ( roman manga pour celles qui ne connaissent pas ). Bref, aujourd'hui j'avais envi de vous donner le prologue d'une romance et si certaines apprécient, je pourrai poster des chapitres régulièrement. Je prends les critiques car c'est constructif, alors n'hésitez pas Wink



Prologue 


J'avais quatre ans lorsque je l'ai vu pour la première fois. Elle est arrivée dans un moment de ma vie où je me sentais terriblement seule. Mes parents n'étaient pas un couple heureux. Ils se disputaient souvent, pendant des heures. Alors j'attendais dans ma chambre, les mains sur les oreilles, recroquevillée dans un coin, en pleur.
Entre les hurlements de mon père, les bruits de vaisselles cassées, les sanglots de ma mère, dans tout ce chaos presque quotidien, sa petite voix s'était adressée à moi, moi, que personne ne voit jamais.
Belle comme un ange, j'ai d'abord été fascinée par ses longs cheveux dorés et ondulés qu'elle avait coiffé en deux larges nattes qui retombaient sur ses fines épaules. C'était la première fois que je voyais une blonde. Au Japon, c'est loin d'être courant et ma surprise ne s'arrêta pas là. Mon regard larmoyant se perdit dans ses grands yeux pleins de gentillesse. Ils étaient d'un bleu si pâle, presque grisé, que j'avais le sentiment qu'une rivière coulait en elle. Je me demandais alors, de quel pays pouvait venir cette petite fille.
‒ Je ne viens d'aucun pays, fît-elle.
Sa voix était douce, comme le bruit tranquille qu'une cascade qui s'écoule lentement. Cette fille de l'eau me semblait si différente, qu'il m'était impossible de croire qu'elle était comme moi.
‒ Tu viens d'une autre planète ? Demandais-je ébahie.
‒ Non plus. Je viens d'un monde que tu es seule à connaître, parce qu'il n'appartient qu'à toi.
‒ Je ne connais qu'un monde, la vie et il est pas joli.
‒ Je sais, reprit-elle avec douceur, et c'est pour ça que je suis ici, rien que pour toi. Je serai celle qui te verra, dans chaque moment où tu te sentiras invisible et seule.
‒ Alors tu vas rester toujours avec moi ?
‒ Tu ne seras pas seule toute la vie, mais je resterai jusqu'à ce que tu aies trouvé quelqu'un qui te vois.
J’acquiesçais pleine d'espoir. À cet instant, j'oubliais le monde dans lequel je vivais. Les cris de mes parents avaient disparu. Je me levais rapidement et invitais cette fillette à entrer dans mon monde :
‒ Tu veux que je te fasse visiter ma chambre ?
‒ Bien sur, Manaka !
J'étais étonnée qu'elle connaisse mon prénom et elle m'expliqua sans que je ne pose de questions :
‒ Je connais tout de toi.
À quatre ans, certains détails sont inutiles, je ne cherchais pas plus loin et demandais en prenant sa petite main dans la mienne :
‒ Comment tu t'appelles ?
‒ Je m'appelle Setsuna.
Son prénom me paraissait soudain évident, sans savoir pourquoi, pour moi, il était impossible qu'elle se nomme autrement. Naturellement, je l’entraînais vers mes poupées pour jouer avec elle. Au moment de me coucher, je pris un pyjama dans mon placard et lui en tendis un. Je ne m'inquiétais pas de savoir si elle devait rentrer chez elle et retrouver ses parents, non, ma seule préoccupation était de savoir si elle serait là à mon réveil. Setsuna me rassura sans que je ne demande rien :
‒ Je serai là à chaque fois que tu en auras besoin, Manaka.
Cette phrase suffisait à me rassurer et je m'endormais paisiblement avec ma nouvelle amie.
Setsuna avait tenu parole, car à mon réveil, elle était là, et depuis, elle ne m'a jamais quitté. À chacune de mes rentrées des classes, tandis que maman me laissait devant la grille pour aller à son travail, Setsuna restait avec moi. J'avais appris rapidement que mon amie n'était visible qu'à mes yeux, et tout au long de ma petite enfance, mes parents ne s'inquiétaient pas de m'entendre parler de cette amie, elle était pour eux, le fruit de mon imagination. Pour moi, la fille de l'eau était réelle et je me moquais bien de la vérité.
Lorsque j'avais dix ans, ma grand-mère décéda. Seule personne de ma famille à m'accorder beaucoup d'attention, je me sentais terriblement mal, mais je pouvais compter sur le soutien de mon amie. Et heureusement, car à la maison la situation entre mes parents devenait vraiment invivable. Ils ne se voyaient pourtant pas beaucoup, toujours au travail ou occupés par des affaires de grand, le temps qu'ils passaient chez nous n'était qu'un moment de plus à se disputer. Toujours dans ma chambre, je me réfugiais auprès de Setsuna.
L'année suivante, après une forte dispute, mon père prit ses affaires et quitta la maison sans même me dire un mot. Je suis restée raide comme un piquet sans vie devant la porte de notre maison, ma mère effondrée sur le canapé. Les cris cessèrent, remplacés par des silences. Mais Setsuna était là, comme toujours.
Si à quatre ans, me voir jouer et parler à Setsuna était banal, à la pré-adolescence cela devenait inquiétant. Je me souviens encore des mots de ma mère qui me disaient que je devais arrêter de jouer les petites filles et grandir. À mon âge il n'était plus permis d'avoir ce genre d'ami. Pour moi, c'était impossible, alors je tus son prénom définitivement, faisant mine de ne plus la voir. La fille de l'eau était mon secret et ma chambre, notre monde où l'on s'y retrouvait chaque jour avec impatience.
Au collège, alors que toutes les filles de mon âge pensaient aux garçons, sortaient entre copines, je vivais toujours chacun de mes moments de libre avec Setsuna. Personne ne s'intéressait à moi, beaucoup ignorait mon prénom, même dans ma classe. Étant tout de même une bonne élève, j'avais le rôle et le surnom de l'intello. Mais ça ne me dérangeais pas. Être populaire impliquait moins de temps avec mon amie et je ne le voulais pas.
Setsuna me connaissait mieux que personne, mieux que moi même. Elle savait reconnaître les moments où je me sentais triste, et elle passait de longues heures à me réconforter. Nous avions les mêmes goûts pour tout, si bien que nous étions toujours d'accord et jamais nous ne nous sommes fâchées.
Quelques années après leur divorce, mes parents ne se voyant presque jamais, j'apprenais à vivre sans mon père mais toujours accompagnée de mon amie. Les discussions avec ma mère étaient banales, on parlait beaucoup de mes études, mais rien de plus. Puis à mes quinze ans, papa rencontra une femme. Il était plus heureux, tellement heureux qu'il commençait à s'intéresser un peu plus à moi. Ce n'est qu'à cette période que j'ai commencé à vraiment créer un lien avec lui. Parfois il me proposait de venir passer quelques jours chez eux pendant les vacances, ou bien l'on se retrouvait un après-midi pour se balader. Maman, elle, était toujours si triste, qu'on ne faisait jamais rien ensemble, alors j'appréciais toujours passer un peu de temps avec papa et sa femme.
À la fin du lycée, où j'obtins mon diplôme avec mention, je me suis dirigée vers des études pour devenir bibliothécaire. Mon choix n'étonnait personne, et très vite, j'emménageais dans un petit quartier de Kyoto, pas très loin de mon travail. Je ne m'étais jamais imaginée vivre ailleurs que chez ma mère, mais heureusement, Setsuna est restée avec moi et notre petite vie à deux se construit jour après jour.
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Zunie



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MessageSujet: Re: Et si c'était un rêve? ( Romance )   Dim 16 Oct 2016 - 11:15

Il est plein de poéise ton texte, je l'ai bien aimé. Merci Yuna-Sama.
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juju23



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MessageSujet: Re: Et si c'était un rêve? ( Romance )   Dim 16 Oct 2016 - 17:57

Moi aussi, c'est une très jolie histoire très émouvante. Merci pour ce partage. =)
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Cham-Cham



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MessageSujet: Re: Et si c'était un rêve? ( Romance )   Dim 16 Oct 2016 - 21:55

Moi aussi j'ai bien aimé ! Ca donne envie de connaître la suite... Wink
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Yuna-Sama



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Age : 28

MessageSujet: Re: Et si c'était un rêve? ( Romance )   Lun 17 Oct 2016 - 11:04

Je vous remercie pour les compliments, c'est gentil. Je vous laisse le chapitre 1 si vous avez envie de lire la suite^^





1.


 Ma vie est réglée comme du papier à musique. Chaque jour de la semaine, je me réveille à six heure, je discute quelques minutes avec Setsuna, puis nous nous levons pour prendre le petit déjeuner. À sept heure, je prends ma douche, je m'habille, puis, selon le temps, je marche ou prends le bus pour me rendre à mon travail. Toute la journée, je range des livres, remplis les fiches d'emprunts sur l'ordinateur, renseigne des personnes sur un livre et où le trouver, puis à dix-sept heure, je rentre à la maison retrouver mon amie, la femme de l'eau. On parle de ma journée, même si elle est identique tout les jours, puis nous dînons. Enfin nous regardons un film ou nous lisons, puis nous nous couchons.
 Les week-end, je me lève à sept heure, le samedi, je fais le ménage, les courses de la semaine, je rends visite à maman, souvent je mange avec elle le soir, puis je rentre. Le dimanche, je me balade un peu le matin, puis je vais chez mon père et sa femme pour le déjeuner. Dans l'après-midi, je vais dans une maison de thé avec un livre, j'y passe deux heures et je rentre. Ça n'a rien d'exceptionnel, mais c'est ma vie et elle me plaît ainsi.
 Aujourd'hui pourtant, est un jour différent. Celui qui revient chaque année, ce jour que je n'apprécie pas vraiment, car il m'oblige à laisser de côté Setsuna, à parler de moi et de ma vie. C'est aussi le jour où mes parents se réunissent, et donc, l'ambiance est souvent très froide.
 Alors que je termine à peine d'enfiler ma robe violette, mes yeux perdus sur mon reflet dans le miroir, la voix de mon amie me dit :
 ‒ Et si tu attachais tes cheveux ?
 Je refuse d'un geste de la tête. Mes cheveux. Qu'en dire. Si Setsuna et moi nous ressemblons beaucoup dans notre personnalité, physiquement, nous sommes bien différentes. Tout d'abord, elle est blonde comme les blés, je suis brune comme le bois d'un noyer. Mes yeux, contrairement à elle, ne sont pas bleu, mais juste noir, si noir, que mon iris se confond avec ma pupille. Mes lèvres sont peu dessinées et d'un rose fade, tandis que ma peau est très légèrement sablée. Je suis tout ce qu'il y a de plus banal.
 À cette pensée, Setsuna fronce les sourcils :
 ‒ Tu n'as rien de banal. Et tu le saurais si tu osais sortir un peu de ta bulle.
 ‒ Mais j'y suis bien dans ma bulle.
 Elle se rapproche de moi, ses bras autour de mon cou, elle reprend :
 ‒ Je crois que tu as surtout peur d'en sortir. Mais ça viendra.
 Je n'ai pas le temps de répondre, que ça sonne à ma porte. Je jette un dernier regard à Setsuna dans le miroir. La fille de l'eau est devenue une femme magnifique. Ses yeux semblent si profond et j'aime me perdre dans ses océans paisibles. L'après-midi sans elle va être long.
 Lorsque j'ouvre la porte, mon père et sa femme, Kiyako, s'écrient avec bonne humeur :
 ‒ Joyeux anniversaire !
 Je rougis légèrement et les remercie avant de les inviter à entrer. Mon père, Hiroshi, est un homme nouveau depuis sa rencontre avec Kiyako. Mais malgré cette métamorphose, une chose reste inchangée, son appétit. Tandis que je les débarrasse de leurs manteaux, il fixe en direction de ma petite cuisine dans le fond de mon appartement, puis il me félicite :
 ‒ Comme toujours, ça sent rudement bon. Tu es une formidable cuisinière ma chérie.
 ‒ Merci papa.
 ‒ Je ne comprends toujours pas pourquoi tu es seule. Tu ferais le bonheur de tant d'homme.
 ‒ Hiroshi, ne commence pas avec ça. Laisse Manaka prendre le temps qu'il faut pour trouver le bon, reprend Kiyako en me souriant.
 ‒ Mais elle a vingt-cinq ans aujourd'hui. J'aimerai voir ma fille heureuse, amoureuse. Des petit-enfants, je veux des petit-enfants !
 Voilà un sujet qui me met toujours mal à l'aise. Des enfants, moi, Manaka, la fille qui n'a qu'une amie que personne ne voit. Impossible. Rien que l'idée de sortir avec un homme est in-envisageable. Que ferait Setsuna pendant ce temps.
 « Je me réjouirai pour toi Manaka. »
 Ces mots me parviennent, sans être entendus par mon père et sa femme. Je détourne les yeux pour croiser son regard quand la sonnette retenti de nouveau. Sans surprise, je découvre ma dernière invitée, ma mère. Avec moins d'enthousiasme, elle me souhaite :
 ‒ Bon anniversaire, Manaka.
 ‒ Merci maman, entre, je t'en prie.
 Ma maman, Yachiru, entre en saluant de la tête mon père et Kiyako. Étrangement, si avec mon père ça reste toujours froid, elle semble apprécier la nouvelle femme de papa.
 Les salutations faites, je retourne en cuisine suivie de mon père, pour vérifier que rien ne brûle. Papa à l’œil partout et il semble très content du repas que je m'apprête à servir. Je sors mon plat du four pour le laisser refroidir un peu, et propose de prendre un apéritif en attendant.
Un verre de saké au litchi à la main, mes parents me souhaitent de nouveau un joyeux anniversaire, on trinque, puis après la première gorgée, mon père propose d'ouvrir mes cadeaux. Il semble très impatient.
 Je m'installe sur un fauteuil en face du canapé et je reçois mes cadeaux. Papa me tend rapidement un paquet. De forme rectangulaire, je devine un livre sous le papier brillant. Je dois avoir une bibliothèque deux fois plus grande que mon placard à vêtements. Je suis une vraie passionnée de lecture. Je lis énormément de romance, mais ce que je préfère, ce sont les vieux ouvrages sur les légendes.
 Lorsque je sors le livre de son papier, je découvre avec surprise que mon père me connaît vraiment bien. Il m'a offert une édition très rare de la légende de Shisa, les lions gardiens d'Okinawa. Je suis très touchée par ce cadeau que je dévore des yeux. Il me tarde même de pouvoir le lire, mais pour l'heure, je remercie chaleureusement mon père et Kiyako.
 Puis vient le moment d'ouvrir le cadeau de ma maman. D'ordinaire, elle m'offre un vêtement, mais cette année, le paquet me semble bien trop petit pour ça. De plus, l'emballe est une petite boite en bois sculpté. Ne sachant pas du tout à quoi m'attendre, j'ouvre la boîte avec curiosité. Je découvre dans celle ci, un ancien pique à cheveux orné de perles légèrement transparentes, de couleur rose, blanche et violette. Ma mère, d'un ton que je ne connais pas, m'explique :
 ‒ C'est dans notre famille depuis très longtemps.
 Mon père se rapproche de moi, il semble reconnaître l'objet, mais il ne dit rien et laisse ma mère continuer :
 ‒ Chaque femme de notre famille portait ce pique à cheveux pour leur mariage. Ta grand-mère m'en avait fait cadeau, lorsque j'ai épousé ton père. Aujourd'hui, je crois qu'il est temps de te l'offrir.
 Ma mère semble la seule à comprendre que je n'envisage pas de me marier. Au fond de moi, je ne sais pas vraiment si ça me ravie ou me rend triste. Mais elle reprend :
 ‒ L'amour est une chose merveilleuse, Manaka. Il a le pouvoir de t'emporter dans un monde bien à lui, un monde mystérieux. Il peut t'aider à t'ouvrir vers d'autres mondes, celui de la famille, des amis, ou d'une personne unique. Cet amour ne ferme aucune porte vers ces autres mondes, car le bonheur n'existe que dans le partage.
 Les mots de ma mère me touchent. Elle qui est si taciturne normalement, j'ai presque le sentiment qu'elle s'en veut. Oui, c'est ça. L’intonation de sa voix que je ne parvenais pas à reconnaître est chargée de culpabilité. Pourtant, je ne lui en veux pas. Je sais qu'elle était triste, et malgré ça, elle a toujours été une bonne mère. Je ne sais pas comment réagir, la prendre dans mes bras serait sans doute la meilleure chose à faire, mais j'ai tellement peu l'habitude de ce genre de chose que j'ai peur de le faire. Heureusement, mon père est là. D'un ton décontracté il reprend :
 ‒ Tu aurais vu ta maman le jour de notre mariage, elle était magnifique. Tu lui ressembles énormément.
 Je suis surprise d'entendre mon père complimenté ma mère, eux qui ne se sont toujours que déchirés, c'est agréable.
 Tout au long du repas, pour la première fois de ma vie, j'ai vu mes parents heureux. Ils ont parlé et ri en se remémorant le passé. Tout les trois on discuté de leur vie, de leur travail, ils imaginaient mon avenir, c'était tellement chaleureux, que je m'y suis sentie bien. Oui, c'était vraiment un bel anniversaire. Mon seul regret était de n'avoir pu partager ce moment avec Setsuna. Bien qu'elle n'était pas loin, elle fait parti d'un monde unique, fermé aux autres.
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MessageSujet: Re: Et si c'était un rêve? ( Romance )   Aujourd'hui à 19:11

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